Nouveautés

Ce qui change dans Decktype.

Les notes de chaque version, de la plus récente à la plus ancienne : nouvelles fonctions, corrections, compatibilité du format et limites connues.

Decktype 1.3.0

Decktype 1.3.0 ajoute l’alignement des paragraphes, des outils d’édition relus avant application, des recettes de présentation réutilisables et des mises à jour depuis un CSV qui laissent le deck enregistré utilisable hors ligne.

Texte et mise en page

Choisissez un alignement de paragraphe à gauche, centré, à droite ou justifié dans les éditeurs natif et web. Les diagnostics de débordement de texte s’appuient sur le même texte mis en forme que le moteur de rendu. Relisez les découpages de texte, reformulations et variantes de mise en page compatibles proposés avant de les appliquer ; les modifications sont regroupées en une seule étape d’annulation.

Préparer et réutiliser une présentation

Préparez et modifiez un plan narratif avant de créer les slides. Choisissez les mises en page de chaque message et créez une présentation distincte à partir du plan relu.

Enregistrez des paquets .deckrecipe réutilisables, avec des variables typées et des blocs protégés. Personnalisez une copie en laissant la source intacte, et relisez les modifications qui touchent un contenu protégé ou des retouches manuelles existantes.

Mettre à jour les chiffres depuis un CSV

Associez explicitement des colonnes CSV à une liste de texte, un bloc de données, un graphique ou un tableau pris en charge. Relisez les lignes ajoutées et supprimées, les valeurs modifiées et les retouches protégées avant d’accepter une mise à jour. La présentation conserve un instantané des données et peut être rouverte sans le fichier CSV d’origine.

Collaboration et exports

Les envois vers le cloud, les reconnexions, les modifications simultanées et les copies récupérées préservent davantage l’historique d’édition local. Les champs de texte inchangés ne créent plus d’étapes d’annulation invisibles. Les sessions de développement restent séparées de la connexion de production.

Les exports PowerPoint préservent désormais les tableaux modifiables, donnent aux notes leur propre thème, gardent les libellés d’axes des graphiques dans leur cadre, et adaptent au canevas de la présentation des slides sources de tailles différentes sans les déformer.

Outils pour agents et compatibilité

La CLI et le skill empaquetés sont vérifiés ensemble. L’installation gérée des outils contrôle leur intégrité, préserve les fichiers personnalisés et peut reprendre une installation interrompue. Les rapports de capacités décrivent les commandes et les formats réellement présents.

Le format .deck passe en 0.22 et le schéma de template en 0.13. Les lecteurs plus anciens peuvent ouvrir le contenu pris en charge, mais risquent de perdre les champs plus récents à l’enregistrement. La justification revient à un alignement à gauche dans les lecteurs plus anciens ; les paquets de recettes réutilisables exigent un lecteur qui les prend en charge.

Limites connues

PowerPoint et Keynote peuvent substituer des polices et rendre la graisse ou les retours à la ligne différemment de Decktype. Une requête réussie de l’assistant narratif avec un fournisseur réel reste non vérifiée dans la recette de cette version ; l’édition manuelle du plan et le processus de relecture sont couverts. Les mesures de temps gagné par des utilisateurs sont reportées : cette version ne revendique donc aucune mesure de productivité.

Decktype 1.2.0

Des icônes vraiment utilisables, un rectangle de sélection, et des images locales qui n’exigent plus de toucher au zip.

Icônes

Toute la bibliothèque Lucide est livrée avec l’application : 1799 icônes, plus les 258 anciens noms qui continuent de pointer vers l’icône qui les a remplacés. Insérez-en une depuis le nouvel outil de la barre d’outils, depuis Insertion ou depuis l’inspecteur.

La recherche comprend ce que vous tapez. fusee trouve la fusée, croissance trouve la flèche de tendance, et les mots-clés anglais de la bibliothèque fonctionnent aussi.

Une icône sur une slide liée à un template peut être renommée, recolorée et changer de trait sans casser le lien. Quand elle est alimentée par un slot, l’éditeur écrit le slot, si bien qu’un agent qui régénère le deck conserve votre choix.

Sélection

Balayez le canevas : tout ce que touche le rectangle est sélectionné, groupes compris. Tout sélectionner se trouve dans le menu Édition.

Une sélection multiple faite en cliquant avec Maj se déplace et se redimensionne désormais d’un bloc, dans un cadre unique à huit poignées. Auparavant, seul l’élément sous le pointeur bougeait.

Images locales

deck image add mon.deck logo.png ajoute une image à un bundle, et deck image list indique ce qu’il contient déjà. Plus besoin de modifier le zip à la main. Un SVG est rastérisé par le rsvg-convert de votre système lorsqu’il est installé, et le rapport précise qu’il l’a été et avec quel outil.

Une image de template peut maintenant être alimentée par un slot ou par un champ d’un élément répété, ce dont ont besoin un mur de logos ou une grille de captures d’écran.

Pour les agents

deck icons list renvoie les noms et les mots-clés, et deck validate propose le nom le plus proche lorsqu’il en rencontre un qu’il ne connaît pas.

Autres corrections

L’élément Connecter un agent de la barre de menus ne faisait rien. Dupliquer un groupe donnait aux copies le groupe de leur source. Une ressource dont le nom ne comportait aucun caractère latin perdait son extension et disparaissait de l’export PowerPoint. Déplacer ensemble plusieurs éléments liés à un template envoyait dix fois plus de trafic de collaboration que nécessaire.

Format

Le format .deck passe en 0.18.0 et le schéma de fichier de template en 0.12.0. Six propriétés deviennent surchargeables sur un élément lié à un template. Un deck écrit par la 1.2.0 s’ouvre dans un Decktype plus ancien, mais une icône dont cette version ne connaît pas le nom s’affiche comme un espace réservé.